Sunday, August 9, 2009

Parelli principles at work - Les principes Parelli au quotidien


It's been over a month since I have posted to this blog, and that is because I have been busy. With 9 horses in training at various stages of development, including several young horses with very little riding experience, and the lessons, the days are long and go by fast. If I could summarize July, it would be according to Parelli Principle #2 Don't make or teach any assumptions.
Just because someone sat on a horse does not mean it has been started or has had any foundation. When I arrived, I was presented with horses varying in age from 2 to 12, of various breeds - Quarter Horses, Friesan cross, Arab, Draft cross. Most of them had been started under saddle by a 'natural horsemanship' trainer who lives in the area. Several had then been 'trained' briefly by a dressage rider. After playing with each of them on the ground in the first week, I quickly came to realize the following:
Several of the horses had been played with on the ground, but their foundation was full of holes. For example, their answer to everything was turn and face. Nice, but not really a conversation when it's a conditioned response. Most of them could not load confidently in a trailer, and a few had no idea how to back out of it. The 3 year old has only been sat on but never ridden - she needed to be restarted. Most of the horses had no more than 10-20 hours of riding on them, which is minimal. Most of them did not stand for the farrier and none had been bathed or clipped before. The ones that had been ridden had never felt a back cinch. On the positive side, all these horses were confident around humans and the environment. They were also overly desensitized to the point of being dull and non-responsive to pressure. The driving or porcupine games meant nothing to them.
Under principle #2, I made no assumptions. I established a program for each horse based on Pat's colt starting skeleton (accept the human and his tools, accept the saddle, accept the rider), and proceeded to begin at ground zero as if none of these horses had been started. I made some really interesting discoveries, like the big Friesan cross mare who bucked with a Western saddle, and the one that jumped in the trailer but froze RBI in there and could not come out.
The horses had been taught several assumptions. When entering a round pen, proceed on to run around and when you are tired, turn and face the person in the middle. No dialogue, no connection, just a pattern that they learned through interaction with someone who did not understand how to play the games at liberty or relate to the horse in a round pen. The horses ridden by the dressage trainer automatically stopped if you let go of the reins or stopped using your leg. Obviously, no one had used Parelli Principle #4 (Responsabilities). If not micro-managed, they were lost.
I am thankful for my years at the ranch watching and participating in colt starts with Pat and his best horse specialists, because every day, their words and teachings ring in my ear. It's so easy for people to just gather up a bunch of natural horsemanship techniques and use them without understanding and psychology. It may look good to the general public, but it does not do much for the horse's confidence or learning. Principle #7 comes to mind - Horses teach riders, riders teach horses.
Another good example of principle #2 - the ranch caretaker owns a yearling colt here that had not been handled at all. This colt was skittish, could not be approached or touched or haltered and had never been led. Her ex-boyfriend the trainer advised that horses that are not handled before being ridden make 'better horses'. Proof being her other gelding that cannot be caught and is overly reactive under saddle (she's not ridden him since she has been here). This lady is 50 years old and not about to become a colt starter. I asked her what she would do if the colt got injured or needed a trim? She trusted the trainer boyfriend's advice. A week later, the inevitable happened - the colt cut both sides of his mouth on a wire fence, and while the owner was devising a plan to corner this little horse in the round pen for the vet to look at him, I led his favorite buddy into the round pen, which he followed, and spent the hour playing the friendly and catching game, taught him the porcupine and driving game, until he allowed me to put the halter on, taught him to follow a feel and to lead. The vet was able to look at him without any fuss or commotion, and from that day on, that little horse became confident in the herd, confident around humans and started acting like a partner (see the photo). Thanks to Principle #3 - Communication is two or more individuals understanding and sharing an idea.
Thank you Pat for making this knowledge available to anyone who is willing to take the time and put in the effort to learn it!
Geneviève
In sunny hot Princeton, BC
Cela fait plus d'un mois depuis mon dernier article sur ce blogue, pour cause trop occupée pour écrire. Avec 9 chevaux à l'entraînement qui vont du jeune cheval non débourré à plus avancé, les journées sont longues et passent très vite. J'ai plusieurs jeunes chevaux à développer qui ont entre 2 et 4 ans et qui n'ont pratiquement jamais été montés. Si je voulais résumer le mois de juillet, ce serait en utilisant le principe Parelli no. 2 Ne pas présumer ou enseigner de présomptions.
Ce n'est pas parce que quelqu'un s'est assis sur un cheval qu'il a été débourré ou qu'il possède des bases. À mon arrivée, on m'a présenté un groupe de chevaux variant en âge de 2 à 12 ans, de plusieurs races - des Quarter Horses, une jument Frison croisée, un Arabe, un Clydesdale croisé Morgan et TB. La plupart avaient débuté sous la selle avec un entraîneur 'naturel' de la région. Plusieurs avaient ensuite été 'entraînés' par une cavalière de dressage. Après avoir joué avec tous ces chevaux au sol durant ma première semaine ici, j'ai fait les constatations suivantes:
Plusieurs de ces chevaux avaient reçu un entraînement au sol, mais leurs bases étaient seulement partielles et il y manquait plusieurs éléments. Par exemple, leur réponse à toutes les demandes consistaient à se tourner et à faire face. Pas mauvais, mais cela ne constitue pas vraiment un dialogue quand c'est devenu un réflexe conditionné. La plupart me montait pas dans une remorque avec confiance, et plusieurs ne savaient pas en sortir. La jument de 3 ans avait eu une personne sur son dos, mais n'avait pas été montée ou dirigée - j'ai dû reprendre son débourrage à zéro. La plupart des chevaux avaient été montés 10 à 20 heures seulement, ce qui est minime. La plupart avait du mal à tenir leurs pieds pour le parage et aucun n'avait été exposé à la douche ou à la tondeuse. Ils n'avaient jamais ressenti une deuxième sangle de selle Western. Côté positif, tous ces chevaux étaient très confiants avec l'humain et l'environnement. Mais ils avaient aussi été trop désensibilisés au point d'être lourds et de ne plus répondre aux aides ou à la pression. Les pressions constantes ou rhythmiques n'avaient plus aucun effet (jeux no. 2 et 3).
Selon le principe no. 2, je n'ai présumé de rien. J'ai établi un programme pour chaque cheval basé sur les étapes du débourrage enseignées par Pat (accepter l'humain et ses outils, accepter la selle, accepter un passager, accepter un cavalier), et j'ai recommencé à zéro avec tous ces chevaux. Cela m'a permis de faire des découvertes intéressantes - la jument croisée Frison s'est mise à ruer avec la selle Western, et un autre cheval a sauté dans la remorque mais a gelé en mode Cerveau Droit et était incapable d'en sortir.
On avait enseigné à ces chevaux plusieurs présomptions. À l'entrée dans le rond de longe, ils se mettaient automatiquement à courir en rond, et une fois fatigués, revenait au milieu. Pas de dialogue, pas de connexion avec l'humain, juste un patron exécuté sans réfléchir qu'ils avaient appris grâce à un entraîneur qui ne comprenait pas comment jouer les jeux en liberté ou ne savait pas établir une relation avec le cheval dans un rond de longe. Les chevaux qui avaient été montés par la cavalière de dressage s'arrêtaient automatiquement si je leur donnais les rênes ou si je relâchais les jambes. Personne ne leur avait enseigné le principe Parelli no. 4 - Les Responsabilités. S'ils n'étaient pas dirigés à chaque pas, ils étaient complètement confus.
Je suis reconnaissante pour les années passées au ranch Parelli à observer et à participer au débourrage des poulains avec Pat et ses meilleurs instructeurs, parce que chaque jour, leurs mots et leurs démonstrations me viennent à l'esprit. Il est si facile de collectionner quelques techniques d'équitation naturelle et de les appliquer sans en comprendre le fondement ou sans utiliser la psychologie du cheval. Cela impressionne les amateurs, mais ça n'aide en rien à bâtir la confiance du cheval ou à lui apprendre les bonnes bases. Ce qui m'amène au principe Parelli no. 7 - les chevaux enseignent aux humains, ensuite les humains enseignent aux chevaux.
Autre exemple du principe no. 2: la personne qui s'occupe de l'entretien du ranch possède un yearling qui n'avait jamais été touché ou manipulé. Ce bébé était peureux, ne se laissait pas approcher ou toucher et on ne pouvait pas lui passer le licou ou le mener en laisse. Son ex-petit ami 'entraîneur' l'avait avisé que selon lui, les chevaux qui n'avaient pas été manipulés avant le débourrage devenaient de meilleures montures. La preuve, son autre hongre qu'elle ne pouvait pas attraper et qui était très réactif sous la selle (elle ne l'a jamais monté depuis son arrivée). Cette dame a 50 ans et n'a ni le désir ni les capacités de faire du débourrage de poulain. Je lui ai demandé ce qu'elle comptait faire si le poulain se blessait ou avait besoin des soins du forgeron? Mais elle se fiait à l'avis expert de son ami. Une semaine plus tard, l'inévitable est arrivé et le poulain s'est fendu la bouche des deux côtés sur un fil de métal. Pendant que son propriétaire établissait un plan pour le coincer dans le rond de longe pour l'examen vétérinaire, j'ai amené le cheval auquel il était attaché dans le rond de longe et le bébé a suivi. J'ai ensuite passé l'heure en attendant le vétérinaire à le mettre en confiance, à l'approcher, à lui enseigner les 3 premiers jeux (confiance et toucher, suivre la pression, suivre l'énergie), puis quand il a été prêt, je lui ai mis le licou et je lui gentiment montré à suivre la pression de la corde. Le vétérinaire a pu l'examiner sans difficulté, et depuis ce jour-là, ce petit cheval est devenu plus confiant dans le troupeau, confiant avec les humains et a commencé à agir comme un partenaire au lieu d'une proie (voir la photo). Tout ça grâce à l'application du principe Parelli no. 3 - la communication, ce sont deux ou plus individus qui comprennent et qui partagent une idée. Merci Pat de mettre ces connaissances à la disposition de tous ceux qui désirent prendre le temps et mettre l'effort pour les apprendre!
Geneviève
À Princeton, CB, beau et chaud

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